Importation et quarantaine des animaux de compagnie
Vérifiez les documents propres à chaque animal, les carnets de vaccination, les itinéraires de voyage et les exigences des compagnies aériennes avant d’entrer au Canada.
Si vous déménagez au Canada avec un chien, un chat, un furet, un oiseau ou un autre animal de compagnie, commencez par identifier la catégorie de l’animal et déterminer s’il voyagera avec vous, car les exigences applicables peuvent varier considérablement. Les informations de voyage fournies indiquent que le Canada n’impose ni période de quarantaine ni puce électronique à un animal de soutien émotionnel entrant au pays et y résidant, bien qu’une puce électronique soit fortement recommandée pour l’identification si l’animal se perd (Animaux de soutien émotionnel au Canada : tout ce que vous devez savoir). Cette source concerne les animaux de soutien émotionnel et ne doit donc pas remplacer une vérification propre à l’animal pour les espèces inhabituelles ou les expéditions commerciales. Pour les voyages privés depuis les États-Unis, la page de l’Animal and Plant Health Inspection Service (APHIS) indique que ses exigences peuvent changer sans préavis et que le vétérinaire est responsable de confirmer les exigences sanitaires du pays de destination avant de délivrer un certificat sanitaire (Voyager avec un animal de compagnie des États-Unis vers le Canada). En pratique, préparez les informations d’identification de l’animal, son certificat de vaccination, les informations relatives au propriétaire et au voyage, ainsi que tous les documents demandés par la compagnie aérienne avant de réserver le transport. Gardez les certificats originaux avec vous et enregistrez des copies lisibles sur votre téléphone. Les compagnies aériennes et les transporteurs maritimes ont leurs propres politiques et exigences : un animal qui respecte les règles d’entrée au Canada peut néanmoins avoir besoin d’un transporteur précis, d’un arrangement de réservation particulier ou d’un document de voyage supplémentaire fourni par l’entreprise de transport. Les informations de l’APHIS recommandent expressément aux propriétaires de vérifier ces éléments auprès de la compagnie aérienne ou du représentant de la société de transport. Si votre animal n’est pas un chien, un chat, un furet ou une autre espèce clairement couverte par les exigences publiées, contactez un représentant officiel du gouvernement du pays de destination au lieu de supposer que les règles ordinaires applicables aux animaux de compagnie s’appliquent.
Pour les chiens voyageant depuis les États-Unis, il est particulièrement important de distinguer l’âge du chien et le fait qu’il soit accompagné ou non. Les chiens âgés de plus de 8 mois n’ont pas besoin de certificat sanitaire selon les indications citées de l’APHIS, mais une preuve de vaccination contre la rage est exigée pour les chiens âgés de plus de 3 mois. Le certificat doit être délivré par un vétérinaire agréé et indiquer une vaccination effectuée dans les 3 ans précédant l’importation au Canada. Un ou deux chiens appartenant à des particuliers et âgés de moins de 8 mois qui voyagent avec leur propriétaire doivent présenter une preuve de vaccination antirabique à jour ; les chiots âgés de moins de 3 mois n’ont pas besoin d’être vaccinés contre la rage, mais les agents canadiens doivent pouvoir vérifier l’âge du chiot. En revanche, un ou deux chiens âgés de moins de 8 mois voyageant sans être accompagnés doivent être examinés par un vétérinaire agréé et disposer d’un certificat sanitaire délivré dans les 72 heures précédant leur arrivée au Canada. Les exigences complètes sont décrites dans le certificat vers lequel renvoie l’APHIS (Voyager avec un animal de compagnie des États-Unis vers le Canada). Avant le départ, vérifiez que le certificat de vaccination contre la rage identifie le bon animal et indique clairement la date de vaccination ainsi que sa période de validité. Ne supposez pas qu’un dossier médical général suffit lorsque l’exigence officielle prévoit un certificat de vaccination antirabique. Si vous organisez un transport de fret ou l’expédition d’un chiot non accompagné, planifiez l’examen vétérinaire en fonction de la fenêtre de 72 heures plutôt que de le faire trop tôt. La page indique également qu’un déplacement temporaire pour une exposition ou une épreuve peut donner droit à une exception concernant la preuve d’entrée lorsque les justificatifs appropriés sont fournis. Les chiens d’assistance certifiés comme chiens-guides, chiens d’assistance auditive ou chiens de service bénéficient d’un traitement distinct dans les catégories indiquées lorsqu’ils sont accompagnés de leur utilisateur. Comme les règles dépendent de l’âge, de la propriété et des modalités de voyage, notez la date de naissance du chien, la date de vaccination, la date de départ et le fait que le chien sera ou non avec vous à la frontière.
Les chats et les furets sont soumis à des exigences documentaires différentes. Les chats domestiques voyageant depuis les États-Unis n’ont pas besoin de certificat sanitaire selon les informations de l’APHIS relatives au Canada. Un vétérinaire agréé doit délivrer un certificat de vaccination contre la rage prouvant que la vaccination a été effectuée dans les 3 ans précédant l’importation au Canada ; les chatons âgés de moins de 3 mois en sont exemptés, et le certificat doit indiquer la date de vaccination ainsi que le type de vaccin. Les furets n’ont pas non plus besoin de certificat sanitaire, mais les furets âgés de plus de 3 mois devraient avoir reçu une vaccination contre la rage dans les 12 mois précédant le voyage. Leur certificat antirabique doit identifier l’animal et comporter au moins son sexe, son âge et sa race ; il doit être signé par un vétérinaire agréé aux États-Unis. Un furet âgé de plus de 3 mois qui arrive sans preuve de vaccination contre la rage peut être vacciné immédiatement dans une clinique vétérinaire canadienne sans être placé en quarantaine, selon les indications citées (Voyager avec un animal de compagnie des États-Unis vers le Canada). Les oiseaux exigent une planification beaucoup plus approfondie de l’itinéraire : les restrictions de la Canadian Food Inspection Agency (CFIA) interdisent le déplacement d’oiseaux vivants, de volailles vivantes et d’œufs à couver provenant de certaines zones soumises à des restrictions en raison de la grippe aviaire hautement pathogène ou transitant par ces zones. Les exportateurs doivent utiliser l’outil Veterinary Services Trade Route Mapping Tool plutôt que Google Maps, fournir la documentation relative à l’itinéraire aux agents canadiens de la frontière ou du port et joindre une déclaration signée attestant qu’ils ont évité les zones restreintes. La même source avertit que les itinéraires doivent être planifiés à l’avance afin d’éviter les retards ou les refus. Pour les autres animaux de compagnie, l’APHIS indique ne pas avoir été officiellement informé des exigences lorsqu’elles ne sont pas publiées ; contactez donc un représentant officiel avant d’organiser le voyage. Si vous prévoyez de retourner aux États-Unis, considérez cette démarche comme une tâche distincte de mise en conformité : les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) exigent que tous les chiens entrant ou retournant aux États-Unis respectent leurs propres exigences, notamment la présentation d’un reçu du CDC Dog Import Form, et des conditions supplémentaires peuvent s’appliquer selon l’historique de voyage du chien (Foire aux questions sur l’importation de chiens).
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Vétérinaires et soins des animaux
Comparez les estimations vétérinaires par province, conservez les dossiers de vaccination en ordre et prévoyez les différences de prix régionales.
Le coût des soins vétérinaires varie à travers le Canada. Un nouvel arrivant devrait donc choisir une clinique avant qu’un besoin urgent ne se présente et demander une estimation écrite pour les services courants. L’article de la Canadian Veterinary Medical Association (Association canadienne des médecins vétérinaires) utilise des enquêtes économiques de 2017 menées auprès de propriétaires de cabinets dans les provinces pour comparer les honoraires moyens de certaines interventions sur des animaux de compagnie, et souligne que les prix peuvent varier considérablement d’une côte à l’autre (Soins vétérinaires au Canada : honoraires provinciaux moyens en 2017). Ces chiffres sont des moyennes historiques et non un devis actuel, mais ils sont utiles pour comprendre pourquoi des honoraires dans une province peuvent différer de ceux pratiqués dans une autre. Les honoraires moyens déclarés pour l’examen d’un animal de compagnie étaient de $74.15 à Newfoundland and Labrador, $57.25 à Prince Edward Island, $69.14 au New Brunswick, $70.59 en Nova Scotia, $58.55 au Quebec, $81.34 en Ontario, $68.39 au Manitoba, $75.01 en Saskatchewan, $82.86 en Alberta et $72.78 en British Columbia. Un examen canin avec vaccins coûtait en moyenne $105.92 à Newfoundland and Labrador, $78.00 à Prince Edward Island, $114.89 au New Brunswick, $94.87 en Nova Scotia, $94.07 au Quebec, $119.98 en Ontario, $99.69 au Manitoba, $107.37 en Saskatchewan, $121.90 en Alberta et $110.97 en British Columbia. Ces chiffres ne déterminent pas les honoraires que votre clinique locale doit facturer et n’incluent pas nécessairement tous les tests, médicaments, taxes, frais d’urgence ou consultations de suivi possibles. Lorsque vous contactez une clinique, demandez si le rendez-vous correspond à un examen standard, si les vaccins sont inclus, si des frais distincts de laboratoire ou d’administration s’appliquent et à quel moment le paiement est exigé. Si le français ou l’anglais n’est pas votre langue première, préparez par écrit les antécédents médicaux de l’animal et les noms de ses médicaments afin que le vétérinaire puisse les examiner avec précision.
Les ajustements en fonction du coût de la vie présentés dans le même article montrent pourquoi comparer un seul prix affiché peut être trompeur. Après ajustement, les honoraires moyens pour l’examen d’un animal de compagnie étaient de $78.48 à Newfoundland and Labrador, $70.84 à Prince Edward Island, $85.99 au New Brunswick, $80.73 en Nova Scotia, $69.82 au Quebec, $77.26 en Ontario, $72.56 au Manitoba, $70.93 en Saskatchewan, $65.73 en Alberta et $71.63 en British Columbia. La moyenne ajustée pour un examen canin avec vaccins était de $112.10 à Newfoundland and Labrador, $96.52 à Prince Edward Island, $142.89 au New Brunswick, $108.49 en Nova Scotia, $112.17 au Quebec, $113.96 en Ontario, $105.77 au Manitoba, $101.52 en Saskatchewan, $96.69 en Alberta et $109.22 en British Columbia. L’article fournit une comparaison concrète entre Prince Edward Island et le New Brunswick : les moyennes ajustées au coût de la vie pour l’examen d’un animal de compagnie étaient respectivement de $70.84 et $85.99. Pour l’ovariohystérectomie féline, les moyennes déclarées avant ajustement allaient de $179.57 au Quebec à $357.41 en Ontario, tandis que les chiffres ajustés allaient de $214.13 au Quebec à $350.10 à Newfoundland and Labrador (Soins vétérinaires au Canada : honoraires provinciaux moyens en 2017). Utilisez ces chiffres comme base de questions et non comme promesse concernant une facture actuelle. Avant de déménager, recherchez un cabinet généraliste et un hôpital vétérinaire d’urgence près de votre future adresse, puis demandez les délais de rendez-vous, les modalités en dehors des heures d’ouverture, les moyens de paiement acceptés et la possibilité pour la clinique de transférer des dossiers provenant d’un autre pays. Les sources fournies ne donnent ni liste nationale des prix des soins vétérinaires d’urgence ni prime standard d’assurance pour animaux au Canada. Demandez donc directement les tarifs actuels aux cliniques et aux assureurs plutôt que de vous fier à une estimation générale en ligne.
Le premier rendez-vous devrait permettre d’établir un dossier local complet. Apportez le certificat de vaccination de l’animal, les documents relatifs à la rage, les informations sur la puce électronique si elle existe, les diagnostics précédents, la liste des médicaments, les antécédents chirurgicaux ainsi que tout certificat d’importation ou de voyage. Pour un animal récemment arrivé, indiquez au vétérinaire la date du voyage, le lieu d’origine, le moyen de transport et le fait que l’animal ait été accompagné ou expédié, car ces informations peuvent être importantes pour examiner les documents ou déterminer les soins préventifs appropriés. L’article sur les honoraires vétérinaires comprend une comparaison de l’ovariohystérectomie féline, avec des moyennes provinciales avant ajustement de $330.80 à Newfoundland and Labrador, $184.12 à Prince Edward Island, $219.73 au New Brunswick, $210.08 en Nova Scotia, $179.57 au Quebec, $357.41 en Ontario, $232.97 au Manitoba, $248.74 en Saskatchewan, $323.95 en Alberta et $254.35 en British Columbia. Les chiffres ajustés au coût de la vie étaient de $350.10, $227.83, $273.28, $240.25, $214.13, $339.47, $247.18, $235.20, $256.96 et $250.33 dans le même ordre provincial (Soins vétérinaires au Canada : honoraires provinciaux moyens en 2017). Ces données montrent l’intérêt de demander ce qu’une intervention comprend : l’examen, l’anesthésie, la surveillance, les médicaments, le suivi et les complications peuvent ne pas être inclus de la même manière dans chaque estimation. Si vous adoptez plutôt que d’importer un animal, notez que la source sur les frais d’adoption décrit le forfait d’une organisation comme comprenant un examen physique général, une évaluation comportementale, les vaccins adaptés à l’âge, la vermifugation, le traitement contre les puces et les tiques lorsque nécessaire, certains tests, la stérilisation lorsque nécessaire, une puce électronique gratuite et 30 jours d’assurance pour animaux auprès de MetLife (Frais d’adoption). Il s’agit de l’exemple du forfait d’une organisation, et non d’une norme canadienne. Constituez une petite réserve d’urgence, enregistrez le numéro de téléphone de la clinique et demandez où conduire l’animal lorsque la clinique habituelle est fermée.
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Logements acceptant les animaux et règles relatives au logement
Confirmez rapidement les conditions du bail et distinguez les animaux ordinaires, les animaux de soutien émotionnel et les animaux d’assistance dressés.
Les logements acceptant les animaux au Canada ne sont pas régis par une règle nationale unique et simple dans les documents fournis. Le droit relatif aux animaux est réparti entre les autorités fédérales et les autorités provinciales ou territoriales : le gouvernement fédéral adopte les lois pénales qui s’appliquent dans tout le Canada, tandis que les provinces et les territoires peuvent adopter des infractions quasi pénales ainsi que d’autres lois dans les domaines relevant de leur compétence. L’aperçu de l’Animal Legal Defense Fund (Fonds de défense juridique des animaux) avertit également que le droit animalier évolue constamment et que les lecteurs devraient consulter une source officielle pour connaître le texte actuel d’une loi (Lois canadiennes sur la protection des animaux). Pour un chien ou un chat ordinaire, commencez votre recherche locative en demandant au propriétaire ou au fournisseur de logement la politique écrite relative aux animaux avant de payer des frais de dossier ou de signer un bail. Confirmez si le logement autorise les animaux, si des restrictions s’appliquent au type ou au nombre d’animaux, si les espaces communs sont soumis à des règles supplémentaires et si l’immeuble applique une politique distincte de celle du propriétaire. Les sources fournies ne donnent ni plafond national pour les dépôts liés aux animaux, ni frais standard pour les animaux, ni règle universelle applicable à tous les types de location. Ne supposez donc pas qu’une règle d’une province s’applique ailleurs. Obtenez la réponse par écrit et conservez ensemble l’annonce, les messages liés à la demande, le bail et tout courriel d’approbation. Si votre animal est un animal de soutien émotionnel, ne le présentez pas comme un animal d’assistance dressé : les informations canadiennes fournies sur les animaux de soutien émotionnel distinguent les deux catégories et indiquent que les animaux de soutien émotionnel ne bénéficient généralement pas des mêmes protections d’accès au public que les animaux d’assistance (Animaux de soutien émotionnel au Canada : tout ce que vous devez savoir).
Les demandes de logement pour un animal de soutien émotionnel exigent une attention particulière, car la source décrit des différences entre les provinces. En Ontario, le guide cité indique que les propriétaires ne peuvent pas inclure une clause interdisant les animaux dans le bail, ce qui peut protéger les animaux de soutien émotionnel même si ce n’était pas l’intention initiale. Au Manitoba, au New Brunswick, en Nova Scotia, au Quebec, en Saskatchewan et au Yukon, le guide indique qu’un locataire peut éventuellement négocier un logement en vertu de dispositions des Human Rights Act (lois sur les droits de la personne) qui mentionnent le handicap comme un domaine dans lequel les propriétaires et les fournisseurs de logements ne peuvent pas pratiquer de discrimination, même si les propriétaires ne sont pas automatiquement tenus d’approuver toute demande concernant un animal de soutien émotionnel. Pour les autres provinces et territoires, le guide indique qu’aucune loi n’accorde de protection spécifique en matière de logement aux animaux de soutien émotionnel dans un logement où les animaux seraient normalement interdits (Animaux de soutien émotionnel au Canada : tout ce que vous devez savoir). British Columbia est décrite séparément : les propriétaires peuvent généralement faire respecter des politiques interdisant les animaux en vertu du Residential Tenancy Act, tandis que le BC Human Rights Code peut exiger des mesures d’adaptation pour un locataire handicapé lorsqu’un animal de soutien émotionnel constitue une aide nécessaire. Le guide souligne que cette protection n’est pas automatique et que la qualité des documents, le caractère raisonnable de la demande et le type de logement peuvent influencer le résultat (Comment enregistrer un animal de soutien émotionnel en British Columbia). Si vous avez besoin d’une mesure d’adaptation, demandez à un professionnel de santé agréé quels justificatifs sont appropriés, présentez votre demande avant l’emménagement si possible et décrivez honnêtement l’animal. La source consacrée à British Columbia indique qu’il n’existe ni registre officiel gouvernemental ni système officiel de certification des animaux de soutien émotionnel et qu’une lettre valide d’un professionnel de santé agréé constitue le document pertinent, plutôt qu’une carte d’inscription obtenue en ligne. Des accessoires volontaires peuvent aider à expliquer le rôle de l’animal, mais ne constituent pas des exigences légales.
La planification du logement doit également tenir compte des restrictions municipales et provinciales susceptibles d’influencer l’entrée d’un animal dans une ville ou un immeuble. Le guide fourni sur les animaux de soutien émotionnel indique que l’Ontario dispose d’une législation relative aux races qui interdit à certaines races d’entrer dans la province, notamment l’American Staffordshire terrier, le Staffordshire bull terrier, l’American pit bull terrier, le pit bull terrier et les chiens pouvant ressembler à un pit bull, qui peuvent être interdits. Il indique également que ces races ne sont pas autorisées dans un aéroport de l’Ontario, même pour une correspondance aérienne. Le même guide indique que le Manitoba ne prévoit pas de restrictions provinciales générales relatives aux races dans la discussion citée, mais que Winnipeg applique des restrictions municipales. Un Staffordshire terrier, un pit bull ou un croisé peut donc y créer un problème lors du voyage (Animaux de soutien émotionnel au Canada : tout ce que vous devez savoir). Avant de choisir une ville, vérifiez les règles municipales en vigueur, car l’Animal Legal Defense Fund souligne expressément que les lois peuvent changer et que des réglementations locales ou plus précises relatives aux animaux peuvent s’ajouter aux lois présentées dans son aperçu (Lois canadiennes sur la protection des animaux). Pour British Columbia, le guide fourni explique que le Guide Dog and Service Dog Act s’applique aux chiens-guides ou chiens d’assistance certifiés et dressés, et non aux animaux de soutien émotionnel. Ces derniers n’obtiennent donc pas automatiquement l’accès aux restaurants, autobus, magasins ou autres lieux où les animaux sont interdits (Comment enregistrer un animal de soutien émotionnel en British Columbia). Une liste de contrôle fiable avant l’emménagement consiste donc à : identifier la ville et la province exactes, demander la politique écrite de l’immeuble, vérifier toute restriction de race ou réglementation municipale, préparer les documents vétérinaires et les justificatifs nécessaires à une mesure d’adaptation, puis confirmer séparément les règles de voyage auprès de la compagnie aérienne. Ne comptez jamais uniquement sur un gilet, une carte d’identification ou une inscription en ligne pour créer un droit légal d’accès ou de logement.